8 réflexions sur “Quels principes moraux défendez-vous ?

    • Vous mettez à égalité la vie végétale et animale ? Donc si quelqu’un tue votre enfant ou bien arrache une de vos fleurs, vous pensez qu’il doit avoir la même sanction, c’est bien ça ?

      • La vie au sens strict du terme, oui, je la mets à l’égalité.

        Ce qui différencie notre point de vue sur la question est l’attache que l’on a envers la personne/animal/plante vivante.
        Perso, ma famille, amis et mes deux animaux passent avant tout.
        Après, je me fiche complètement de la vie d’un poulet ou d’un coquelicot.

        Et vous, les vegan, vous utilisez pour vous justifier un principe moralisateur de base qui est « si c’est vivant, je ne mange pas car je ne tue pas ».
        Or, tout est vivant.

      • Ce qui différencie notre point de vue c’est que toi, tu penses seulement à tes envies et à tes proches, alors que le véganisme exige que l’on pense à tout le monde, pas seulement à ce qui nous intéresse personnellement. Si pour toi le poulet n’a pas d’importance, pour lui, il en a. Il s’agit de se décenter et de refuser cet égocentrisme primaire.
        On ne se justifie de rien, c’est aux spécistes de justifier leurs crimes alors qu’on pourrait se comporter différemment. Puis, le « principe » du véganisme n’est pas « si c’est vivant » mais « si c’est sentient ». Déjà, tout n’est pas « vivant » (le minéral par exemple, de même que ton ordinateur) et ensuite tout ce qui est vivant n’est pas sentient. Je te laisse chercher la signification du terme.

      • Je vois un peu mieux le précepte.

        Justement, appliquer la logique humaine (qui elle, est sentience) aux animaux peut être trompeur.
        Ce n’est pas parce que l’humain a la conscience de soi que l’animal l’a forcément.
        En effet, l’animal (à l’exception du singe), n’a pas la conscience de soi. Or, son instinct fait que ça y ressemble du point de vue humain.

        C’est assez métaphysique, et donc forcément soumis à controverse.
        Le test qui a été réalisé pour cette étude était de placer l’animal devant un mirroir et seul le singe a eu un comportement montrant qu’il comprenait qu’il voyait son reflet. Ce test montrait que hélas les autres animaux n’avaient pas conscience d’eux mêmes.

      • Le test du miroir a été réussi par d’autres que les singes (les dauphins aussi je crois). Mais il n’est pas forcément relevant car il est créé sur un modèle anthropomorphique : a conscience de lui-même celui qui le fait à la manière des humains. Or, les chiens par exemple sont capables de distinguer leur propre odeur entre mille. Pas les humains.
        Une petite vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xe5csg_la-conscience-animale_animals
        Il faut donc se dire que d’autres preuves de leurs conscience de soi existent (ils ont même conscience de l’autre, ce qu’on appelle la « théorie de l’esprit » : ils sont capables de déceler chez un autre ses états émotionnels et agir en conséquence).
        Après, tu sais, il y a des humains handicapés lourds qui ont un faible niveau de conscience et pourtant on s’accorde à dire qu’ils n’ont pas perdu de leur valeur intrinsèque. Pourquoi les autres animaux, à supposer qu’ils n’aient pas conscience d’eux-mêmes, devraient être traités différemment ?

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