Fillon cautionne le meurtre des animaux nonhumains

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Qu’est ce que la chasse représente pour vous ?
Réponse de François Fillon :
« C’est un droit et un devoir ! C’est une liberté ! C’est une tradition rurale par excellence que les urbains ne comprennent pas toujours. Il faut protéger les chasses, toutes les chasses, et les chasseurs. Comme il faut protéger d’autres traditions françaises que l’on veut nous enlever : des traditions culinaires comme le foie gras, les fromages au lait cru, l’élevage des bœufs, des chapons, les traditions taurines auxquelles je tiens particulièrement … »

Le reste de l’interview de ce spéciste ici : https://www.chassons.com/francois-fillon/#

Où voter pour la primaire de la droite : http://www.primaire2016.org/ou-voter/

Faut-il être fier d’être végane ?

Est végane une personne qui pense que tous les êtres sentients sont égaux en droits fondamentaux (à la vie, à la liberté, au bonheur…) et qui applique cela dans sa vie (autant que possible) en ne soutenant jamais l’exploitation ou le meurtre de ces êtres. Pour dire les choses autrement, est végane une personne qui, sachant qu’on peut vivre sans exploiter ou tuer les animaux nonhumains, ne leur nuit pas volontairement et consciemment. En effet, qu’est-ce autre chose qu’un mal et un crime gratuits que d’exploiter et tuer un animal nonhumain pour la simple raison qu’on aime le goût de son cadavre ou la douceur de sa peau ? Les véganes sont donc des personnes qui font tout pour ne pas nuire inutilement, consciemment et volontairement. Leurs principes sont d’une simplicité enfantine. Nul besoin d’être diplômé de philosophie morale ou d’avoir un caractère très affirmé. Il suffit simplement d’être quelqu’un de « normal », de moralement équilibré. Ce principe tout banal, « ne pas nuire inutilement », est à la portée de tout le monde. Ceux qui essaient de l’appliquer en étant véganes ne sont pas des personnes héroïques mais des personnes saines d’esprit, équilibrées d’un point de vue moral et un tantinet réfléchies. C’est tout. Car le véganisme n’est pas un summum ou un maximum moral mais un minimum moral. Le véganisme c’est la moindre des choses que l’on doit aux animaux nonhumains, c’est la chose la plus basique qu’on puisse faire pour eux. Personne ne dira à quelqu’un « Bravo, toi, t’es quelqu’un de bien, tu n’es pas un tueur en série ». Non, car ne pas tuer les gens c’est normal, nul besoin d’être quelqu’un de moralement exceptionnel. Il en est de même pour les animaux nonhumains : ne pas les tuer ou les faire tuer c’est normal. Dans un sens, on peut être fier de ne pas participer à cette injustice vu que presque tout le monde y participe. Mais en gardant bien en tête que c’est le minimum moral et que cela ne fait pas de nous des êtres extraordinaires mais simplement des êtres sains d’esprit et moralement normaux.

La SPA, Société Protectrice des Abattoirs ?

La Société protectrice des animaux est en fait une association purement et clairement spéciste. Elle protège l’ordre spéciste d’abord, en mettant les animaux « de compagnie » au dessus de tous les autres animaux voire même en servant des substances animales (comme des cadavres découpés en morceaux) à ses réunions dont le sujet est la protection animale (sans rire !). Si elle se cantonnait à « défendre » les chiens et les chats sans participer à l’exploitation directe des autres animaux, ça pourrait aller. Mais non, elle prétend défendre les animaux en général mais elle en oublie quelques dizaines de milliards qui sont tués pour que les bénévoles ou les salariés de la SPA, entre autres, puissent bouffer (car on ne « mange » pas des êtres sentients) entre deux sauvetages de chiens…

La SPA, vous n’aurez jamais mon argent et mon soutien, vous êtes des adversaires de la cause animale, la vraie, celle qui prône le minimum, c’est à dire le véganisme.

Parler n’est pas un crime mais s’en abstenir peut être une vertu

Sur Europe 1 Enthoven dit « Manger de la viande n’est pas un crime et s’en abstenir n’est pas une vertu ». On ne va pas lui demander : « n’est pas un crime pour qui ? Pour l’animal tué ? » car de toute façon il n’osera pas répondre.

Mais je voulais juste me demander quelle était la différence entre l’enthoven et le philosophe ?

L’enthoven est un animal de la même espèce que le bhl, le finkielkraut ou le zemmour. Il est blanc, a la peau lisse, des cheveux bruns. Il a deux yeux, des dents blanches et une bouche. La bouche lui sert généralement à prononcer des mots pour s’écouter parler. L’enthoven fait cela grâce à son timbre de voix assez particulier, un timbre qui dit, en somme « attention, je dis des choses intéressantes » mais sans qu’il le fasse vraiment toujours. L’enthoven est un animal dominateur, il domine surtout les animaux plus vulnérables que lui et il les domine indirectement car il n’a pas le courage de les affronter en face à face : il paie des gens, de la même espèce que lui mais avec moins de diplômes inutiles, pour qu’ils dominent et tuent les animaux à sa place. Ensuite, l’enthoven se déplace avec son moyen de transport et achète des bouts de ces animaux préalablement tués pour lui. Il rentre enfin dans sa demeure et il prépare les bouts de cadavre pour ensuite les ingurgiter. Entre deux mastications de cadavre il pense à quel point il est cultivé, raffiné et différent des autres membres de son espèce qui eux aussi, en grande majorité, mangent des cadavres, mais qui, contrairement à lui, ne philosophent pas en les mangeant. Là est la différence essentielle entre l’enthoven et les membres de son espèce : il agit, moralement et pratiquement, de la même manière que plus de 90 % des humains mais il pense malgré tout être spécial, particulier, unique, différent, important…

Après avoir mangé du cadavre et philosophé sur la morale et la vie juste, l’enthoven s’endort la conscience tranquille (ou plutôt tranquillisée) de ne pas faire partie de l’espèce de ces véganes extrémistes qui voudraient (oh malheur !) que tous les animaux aient le droit à la vie et à la liberté. L’enthoven rêve ensuite d’être un grand philosophe qui marque son temps. Mais au réveil il se rend compte qu’il en est loin, cela le frustre terriblement de ne pas être grand et fort. Ayant oublié de se brosser les dents, il remarque qu’il a encore le goût du cadavre dans sa bouche. Et il se rappelle que si, il est fort, car il peut, rien qu’avec sa carte bancaire, commander la mort de plein d’individus sentients d’une autre espèce. Cela lui donne un peu de baume au cœur et lui fait dire que, finalement, il n’est pas si misérable que ça, en tout cas, qu’il est moins misérable que les poulets, cochons, vaches, poissons… dont il mange régulièrement le cadavre.

L’enthoven entame ensuite sa nouvelle journée pendant laquelle il fera semblant d’être pertinent et fin penseur.

À la différence de l’enthoven, le philosophe, lui, n’est pas suffisant et ne cherche pas à moduler le timbre de sa voix de telle sorte que l’on pense qu’il dit des choses intéressantes. Le philosophe est capable, contrairement à l’enthoven, de s’abstraire des préjugés de son temps, de prendre du recul par rapport à l’éducation qu’il a reçue voire même d’être un avant-gardiste sur différents sujets comme l’éthique par exemple. Le philosophe n’accepte pas de passer dans n’importe quelle émission médiocre seulement pour gagner de l’argent ou du prestige, il aime réfléchir par principe. Enfin, le philosophe ne recherche pas le buzz et n’a pas de raisonnements centrés uniquement sur sa personne.

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