Le vent tourne et Aoste se soumet

L’entreprise Aoste, tueuse d’animaux nonhumains depuis 1976, lançait cette publicité en 2015

 

 

Deux ans plus tard, toujours tueuse d’animaux nonhumains mais petit changement quand même : http://www.gondola.be/fr/news/food-retail/aoste-se-lance-dans-le-vegetarien.

Comme quoi, si ce n’est pas l’intérêt pour l’éthique qui fait changer ces tueurs d’animaux, ce sera l’intérêt économique, le seul qui les intéresse.

« Les ouvriers des abattoirs méritent le respect »

« quand quelques-uns veulent imposer leur diktat à la majorité. » bah oui, les spécistes imposent leur diktat à la majorité des animaux nonhumains. Certes, les employés des abattoirs ne sont pas les seuls coupables (il y a les acheteurs, les revendeurs etc.) mais ils participent à ce massacre organisé. Et les responsables (si on peut les appeler comme ça) des abattoirs peuvent se servir de tous les subterfuges hypocrites (parler des victimes des attentats etc.), il reste néanmoins qu’ils tuent des milliards d’animaux nonhumains et que cette violence est inutile et inadmissible !

Puis, si « Les ouvriers des abattoirs méritent le respect », arrêtez de les faire travailler dans ce domaine car leurs conditions de travail sont horribles : http://www.letelegramme.fr/agri-agro/abattoirs-la-souffrance-humaine-est-massive-03-02-2017-11387799.php ou bien https://www.vegactu.com/actualite/entree-du-personnel-documentaire-sur-les-travailleurs-en-abattoir-4927/

Conclusion : arrêtez votre hypocrisie d’exploiteurs, tuer les animaux nonhumains n’est bon ni pour eux (c’est une évidence mais pas pour tout le monde apparemment) ni pour nous, humains !

Article ici : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/09/18/les-ouvriers-des-abattoirs-meritent-le-respect_5187135_3232.html

« L’animalisme, dangereux royaume des fées » – réponse

Mon texte est une réponse à cet article : http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/l-animalisme-dangereux-royaume-des-fees-5243253

« La bientraitance relève des devoirs humains en général, une nécessité dont la plupart des éleveurs sont parfaitement conscients. »

– Ce serait bien de définir cette « bientraitance » et de nous dire comme ces « éleveurs parfaitement conscients » font-ils pour bien traiter des animaux qu’ils envoient à la mort par milliards.

« l’antispécisme (courant qui refuse la notion d’espèce et milite contre tout traitement différencié entre les humains et les animaux, N.D.L.R.) »

– Faux, l’antispécisme ne refuse pas la notion d’espèce ni ne prône une indifférenciation mais il refuse la hiérarchie de valeur entre les espèces animales (y compris donc la nôtre) 

« C’est pourquoi, cohérents, les abolitionnistes prônent la stérilisation de toutes nos espèces domestiques (dont les chiens, les chats, etc.) pour qu’elles s’éteignent et disparaissent. Nous sommes là vraiment aux antipodes du welfarisme. »

– Pas pour qu’elles « s’éteignent et disparaissent » (soit Wolff n’a rien compris soit il fait semblant de ne rien comprendre) mais pour éviter le cycle éternel des reproductions, des euthanasies et pour éviter l’exploitation de ces animaux. Sinon, grand philosophe, c’est normal que les abolitionnistes soient aux antipodes des welfaristes… Non mais lui il est prof à Normal Sup quoi… Je serais curieux de connaître quels sont les critères de recrutement car visiblement la logique n’en fait pas partie…

« Oui, l’antispécisme est né de la parution de son livre Libération animale aux États-Unis, en 1975. Mais le philosophe Peter Singer n’a jamais plaidé pour le véganisme. »

– Faux, de nouveau. Le terme « spécisme » a été introduit par Richard D. Ryder en 1970.

À la limite, le spéciste Singer aurait juste pu rajouter le terme « anti ». Par contre, vous avez raison pour une fois, Singer ne prône pas le véganisme, il a la même idéologie hypocrite et incohérente que vous.

« La France est désormais atteinte à son tour par cet activisme radical. »

– « Activisme radical » qui consiste à se balader avec une caméra pour montrer ce que vous et vos potes esclavagistes voulez cacher et à ne pas financer votre monde de sang, de souffrance et de mort. Ah les dangereux radicaux !

« Nous n’avons plus de grande utopie politique, de grands courants de pensée humanistes. »

– Parlez pour vous, nous on en a, c’est le véganisme. Après, tu m’étonnes qu’avec des « penseurs » comme vous, les « grands courants de pensée humanistes » se soient éteints…

« Pour beaucoup de jeunes, les animaux sont perçus comme les ultimes victimes, les sous-prolétaires du prolétariat. »

– Exploités et tués par centaines de milliards, sans presque aucun droit de leur côté, oui, ils sont effectivement les ultimes victimes d’un monde que les humains croient leur appartenir.

« La racine en est la perte de contact avec la réalité du monde animal. »

– C’est sûr que quand on coupe la gorge à une vache ou quand on plante des épées dans le corps d’un taureau, on est en plein contact avec la réalité du monde animal. Par contre, quand on les caresse, chouchoute et quand on les soigne, on est à côté de la plaque.

« Ensuite, nos jeunes urbains ne connaissent les animaux que par des reportages qui les montrent en élevage ou en batterie. »

– C’est pour ça qu’on rentre dans les abattoirs et les élevages mais vous et vos potes spécistes, vous êtes contre… C’est bizarre, non ?

« Regardez le cheval : pendant des millénaires, il était un compagnon de travail, de guerre ou de transport. »

– Compagnon ? Dites-nous, Socrate des temps modernes, vos compagnons humains à vous, vous avez le droit de vie et de mort sur eux ? Ils sont à votre service quand vous le voulez et où vous le voulez ?

« À cause, enfin, de l’évolution des idées. »

– Moi j’aurais tendance à dire « grâce » mais comme vous ne maniez pas très bien la logique, je vous le pardonne.

« Et entretiennent la confusion. »

– La seule confusion c’est dans votre tête, pour nous les choses sont assez claires !

« Entre écologie et animalisme. La confusion est savamment entretenue, les deux disciplines n’ont pourtant rien à voir. »

– Pas par les véganes abolitionnistes, en tout cas. Mais c’est encore une preuve du fait que vous maîtrisez mal le sujet car s’il y a une chose qui nous énerve c’est les gens comme vous qui se prennent pour des écolos alors qu’au fond vous n’êtes en rien différents des autres gens spécistes et capitalistes.

« L’animalisme n’a rien à faire des espèces, il ne s’intéresse qu’à la souffrance individuelle. »

– Wow, arrêtez, vous m’inquiétez ! C’est la deuxième fois que vous ne dites pas n’importe quoi ! Sinon, c’est un peu normal de ne rien avoir à faire des espèces car l’espèce est un concept, seuls existent les individus !

« Les écologistes ne sont, par exemple, pas systématiquement opposés à tous types de chasse, ou à la valorisation d’une espèce face à des nuisibles. »

– Moi je n’ai pas rencontré « d’écologistes » soutenant la chasse aux humains, pourtant il n’y a pas d’espèce plus nuisible que la nôtre !

« Les animalistes, eux, campent sur la certitude d’une bonne nature, une vision caricaturale, un royaume des fées où seul l’homme serait le prédateur… »

– Mais pas du tout, Einstein ! On campe sur la sentience des autres animaux et donc sur leur droit à la vie et à la liberté. Comme pour les humains. Regardez, vous, par exemple, vous êtes ignorant, pédant, pas logique, vous faites du mal aux autres animaux et sûrement à des humains aussi et pourtant, même si vous n’êtes pas parfait de nature, vous avez le droit à l’égalité de traitement et au respect de vos droits. Bah figurez-vous que c’est pareil pour les autres animaux, il n’y a pas de raison pour que eux aient moins de droits fondamentaux que vous !

« Il nous faut être extrêmement vigilants. Et bien distinguer cet abolitionnisme radical du welfarisme (bientraitance) qui peut être un allié précieux pour les éleveurs respectueux du bien-être animal. »

– Ah oui, attention, car si les véganes répandent trop leur idéologie vous risquez de ne plus pouvoir assister à des tortures et des meurtres publics que vous aimez tant (corrida) ni de pouvoir facilement manger des cadavres en décomposition. Il y a un autre gros gros risque : c’est que tous ces êtres innocents si injustement traités et si inutilement tués puissent enfin vivre une vie paisible ! Vous imaginez le risque quoi ? À qui vous sentirez-vous supérieur si vous n’aviez plus le droit de les torturer et tuer ?

Réponse à 269Life Libération Animale et Tiphaine Lagarde sur les techniques militantes

269Life Libération animale fait un travail passionné. Personne ne peut douter de l’implication de ses militants. Mais, comme tous passionnés, il leur arrive de se croire porteurs de la seule vérité, de l’unique bonne façon de militer, quitte à exagérer les différences avec les autres associations pour mieux se distinguer. Je vais prendre quelques-uns des arguments développés par cette asso (et surtout par Tiphaine Lagarde, très présente dans les médias et sur internet, preuve déjà d’une certaine centralisation et personnification du combat).

1. « Tandis que le mode de vie végane (vegan) – consistant à n’acheter et consommer aucun produit issu de l’exploitation des animaux – devient un sujet d’actualité dans notre pays et semble être le signe d’une première victoire, l’échec est cependant toujours cuisant s’agissant de mobiliser celles et ceux déjà sensibles au sujet et de faire émerger la cause animale comme une lutte de justice sociale urgente. Ce n’est pas d’un régime alimentaire ou d’un mode de consommation dont il est simplement question, aussi nous considérons l’usage aujourd’hui fait du véganisme dans nos discours comme profondément individualisant et dépolitisant. »

La perception qu’a 269Life Libération Animale des termes « végane » et « véganisme » me surprend. Elle les oppose volontiers au terme « antispécisme » en faisant semblant de ne pas comprendre que l’un ne va pas vraiment sans l’autre. Le véganisme est le côté positif, le côté appliqué, le côté pratique de l’antispécisme, qui n’est qu’une idéologie qui ne sert à rien si elle n’est pas appliquée dans la vie quotidienne. Et c’est justement ce qu’est une personne végane : quelqu’un qui applique par son mode de vie et de pensée des idées égalitaires (on peut les appeler antispécistes si on aime la négativité ou véganes si on aime la positivité).

Je suis aussi encore plus surpris par le discours de certains militants 269Life Libération Animale qui insultent les véganes en leur disant qu’ils ne servent à rien mais sans nous dire ce qu’eux-mêmes ont comme comportement pratique ! Consomment-ils des substances provenant des animaux nonhumains ? Utilisent-ils des services issus de l’exploitation des nonhumains ? S’ils ne le font pas, alors ils sont factuellement véganes ! Par contre, s’ils se disent antispécistes (pour eux, le summum, la crème de la cause animale) mais ne sont pas véganes dans les faits, bonjour l’hypocrisie et l’incohérence.

Le véganisme est donc une idéologie politique et philosophique qui affirme l’égalité en droits fondamentaux (à la vie, à la liberté, à la recherche de son bien…) de tous les êtres sentients et donc, une personne végane est une personne qui vit suivant ce principe. C’est hautement politique ET positif comme attitude.

2. « Nos protestations actuelles peinent à s’affranchir d’un caractère purement symbolique séant parfaitement au pouvoir maintenant l’oppression des autres animaux en place, alors que c’est d’actions toujours plus concrètes dont ceux-ci ont besoin pour leur libération. »

Sur quoi ce base cette affirmation ? Études ? Statistiques ? Car sinon c’est de la pure idéologie. Le fait est que (et c’est clairement constatable) la multiplication des services et des produits véganes et végétaux ne fait aucun doute. La médiatisation du sujet non plus. Certes, on avance toujours trop lentement par rapport à tous ces nonhumains exploités et tués, mais dire que rien n’a été fait de bien avant l’apparition de 269Life Libération Animale c’est quand même assez exagéré voire prétentieux et mensonger. Les industries spécistes s’inquiétaient de l’extension du mouvement végane bien avant que Tiphaine Lagarde s’intéresse au sujet et bien avant que 269Life Libération Animale apparaisse.

Oui, les nonhumains ont besoin d’actions plus concrètes et l’une de ces actions (pas la seule, mais l’indispensable) c’est de ne jamais financer l’industrie et le système spéciste. Sans financement, il disparaîtra plus rapidement.

3. « Le temps des pourparlers ne viendra pour nous que lorsque nos adversaires n’auront d’autre choix que celui de nous considérer comme un contre-pouvoir fort érigé à leur encontre. Notre démarche est dès lors délibérement offensive et, si nous ne nous opposons pas fondamentalement à tout activisme « de l’intérieur », le mouvement doit beaucoup plus largement adopter une approche nouvelle capable de constamment surprendre nos ennemis pour les mettre à genoux. Une telle opposition est pour ainsi dire inexistante en France. »

Les « pourparlers » sont déjà là depuis un moment, encore une fois, bien avant Tiphaine Lagarde et 269Life Libération Animale. Le terrain était déjà préparé. Mais c’est toujours plus valorisant de croire qu’on a inventé l’eau chaude et de nier tout ce qui s’est fait avant.

« Surprendre nos ennemis pour les mettre à genoux » : cela part du principe que ces gens, nos « ennemis » font ce qu’ils font de manière tout à fait consciente et malveillante. Ça ne prend pas en compte les habitudes, l’ignorance etc. Non, car ce serait trop nuancé et subtil. Il vaut mieux, pour radicaliser les gens, créer deux camps artificiels et irréductibles, « nous » et « eux », les « bons » et les « méchants ». C’est à peu près à cela que se réduit cette « profonde » idéologie militante de 269Life Libération Animale. La réalité, heureusement, est bien plus complexe et nuancée. Hormis quelques sadiques (et cela relève de la médecine), peu de gens sont foncièrement pour le fait de nuire aux animaux nonhumains. Considérer dès lors que tous ceux qui ne pensent ni n’agissent comme nous sont nos « ennemis » absolus et qu’il faille les « mettre à genoux » est non seulement ridicule (mettre à genoux environ 99 % de la population mondiale ??? avec quels moyens ? Et après ? On met un militant 269Life Libération Animale derrière chaque personne pour la surveiller et attester qu’elle se soumet bien à notre idéologie ?) mais aussi contre-productif et puéril.

Les citations proviennent d’ici : http://269life.fr/fr/presentation-association/

4. « Quand on résiste contre un système oppressif on n’a pas à donner une bonne image de soi. »

Je ne sais pas où Tiphaine Lagarde a vu que les véganes voulaient donner « une bonne image de soi ». Ce que la plupart font, je pense, c’est de donner une bonne image du véganisme. Car soyons logiques deux secondes : on veut changer des habitudes de pensée et de comportement millénaires pour les remplacer par d’autres, plus justes et égalitaires. Il y a deux moyens : soit on impose notre idéologie par la violence soit on fait en sorte qu’elle s’impose par la raison (et ainsi on respecte les gens, on les responsabilise). Il faut donc bien, si elle s’impose par la raison, montrer clairement en quoi c’est plus juste et aussi plus profitable à tous d’adopter un mode de vie et de pensée végane. Contrairement à ce qu’a l’air de penser Tiphaine Lagarde, beaucoup de gens sont intéressés par la justice. Et pour ceux qui ne le sont pas, c’est à nous de faire en sorte qu’ils le deviennent en leur montrant les avantages du véganisme (pour les humains mais aussi pour les autres animaux). Pourquoi voudrait-on imposer par la violence une idéologie qui est de toute manière « bonne » pour l’ensemble des êtres sentients ? Je ne sais pas comment fonctionne Tiphaine Lagarde mais personnellement, si on essaie de me faire violence pour adopter telle ou telle idéologie, je résiste. Par contre, si on me respecte en faisant appel à ma raison et à mon sens de la justice, il y a des chances que je change et qu’en plus je milite pour un changement.

5. Tiphaine Lagarde confond « pacifique » et « pacifiste » et fait croire que les véganes (sauf les militants de son asso, bien évidemment…) sont tous « pacifistes » c’est à dire, d’après elle, passifs. Les « pacifiques » sont pour la non-violence tant que les conflits peuvent se résoudre autrement, mais ils ne sont pas contre l’intervention de la force (je suis, personnellement, pacifique, mais si quelqu’un est en danger et que le seul moyen de le sauver est la force physique, je trouve cela moral de l’employer). Les « pacifistes » sont contre toute forme d’intervention par la force, contre toute forme de contrainte physique des autres. Tiphaine Lagarde prête aux autres associations véganes une idéologie qui n’est pas la leur pour ensuite mieux les critiquer.

6. Pour Tiphaine Lagarde, si on ne bloque pas un abattoir, on est un « gentil militant » (à lire : faible, soumis, larbin). Je ne sais pas si elle est végane dans la pratique (et ce serait bien qu’elle nous le dise d’ailleurs…) mais être végane c’est déjà un acte de résistance quotidien. Ce n’est pas le seul acte de résistance (car il n’y a pas qu’une seule façon de faire, sinon on appelle cela du dogmatisme, à mon avis cher à 269Life), mais c’est un acte de résistance constant.

7. « Mais la violence n’est pas forcément quelque chose de négatif ».

Ah… La violence envers qui, envers quoi ? Tous ceux qui sont violents (donc qui imposent physiquement aux autres leur idéologie) se croient dans leur bon droit. On peut sincèrement se croire du bon côté de la morale (c’est ce qu’ont fait les communistes dictatoriaux, les nazis, les chrétiens et les musulmans conquérants etc.) et dire, en quelque sorte « j’ai raison, je n’ai pas à te le prouver, mais tu vas faire et penser comme moi ! ». Très pertinent et démocratique comme attitude. Et si on est « violent dans ses propos » qu’attendons-nous ? Que les autres se soumettent, qu’ils plient, qu’on les mette à genoux ? C’est ça la belle idéologie égalitaire que prône 269Life Libération Animale ?

La force peut ne pas être négative, la violence c’est peu probable.

Les citations proviennent d’ici : https://www.facebook.com/iamvegan.tv/videos/480023545693229/?hc_ref=ARTJtz7uD8tRG5LkLQKTP7yxIUgpCK6e0hE4nHbBn1tkvShNO2b-fj4mBk4Sea5INnQ

En somme, je trouve que 269Life Libération Animale dénonce beaucoup mais ne propose presque rien. Or, les gens ont besoin de concret, ils doivent savoir systématiquement qu’est-ce qu’il y a comme possibilité pratique, comme alternative (quoi manger, de quoi se vêtir etc. ) pour changer d’attitude. C’est bien beau de dire « c’est injuste ce que nous faisons subir aux nonhumains » si on ne propose pas tout de suite, dans la phrase d’après, une solution plus juste et réaliste.

Je conseille donc à 269Life Libération Animale et à ses militants d’arrêter de vouloir être les seuls à bien militer, les uniques défenseurs des nonhumains et de comprendre que tant qu’on prône l’égalité (qu’on l’appelle véganisme ou antispécisme !) de tous les êtres sentients et tant qu’on donne l’exemple (car parler c’est facile, dire qu’on est antispéciste dans l’idée sans être végane dans les faits, c’est facile) dans notre vie et dans notre comportement, ce n’est pas inutile ou contre-productif car chaque pas individuel vers un monde égalitaire crée justement ce monde. Ainsi, toute personne, quel que soit son domaine d’action (cuisine, mode, divertissement, divers services…) qui prône et applique les principes véganes (ou antispéciste) est indispensable, par son action, à la réussite de notre mouvement.

Pour finir, le véganisme (ou l’antispécisme si on veut) prône un monde juste et sans violence. Si c’est par la violence qu’on veut arriver à un monde sans violence, il y a comme un problème de logique et de cohérence.